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les briqueteries tuileries

D'après le livre  "Notre Quercy" d'Adrien Ruayres 

Les briqueteries tuileries sont des industries très anciennes dans le Tarn et Garonne puisque elle remonte au moins aux Romains; la brique entrait dans le construction des monuments gallo-romains de Divona (Cahors), comme on peut s'en rendre compte sur ce qui reste des thermes.

J'ajouterai que j'ai eu la chance de pouvoir travailler avec ma classe avec Nadia Urset (une archéologue animatrice de l'Association pour la promotion du patrimoine archéologique et historique en Midi-Pyrénées). Nous avions fait entre autre une exposition à partir des fouilles des élèves sur le site de Cosa (Lamothe Capdeville) et inviter la population (de Bourg de Visa) à porter des éléments similaires qu'ils auraient pu trouver dans leurs champs. Et nous avions ainsi pu collecter des briquettes d'hypocauste et d'autres éléments en terre cuite.

Dans le Bas-Quercy, notamment dans le Montalbanais,  faute de pierre, il fallait utiliser la brique cuite ou crue.  

En naviguant dans la carte de Cassini, on peut observer qu'autour de Montauban, il y en avait plusieurs, notamment autour de Montauban.

J'ai trouvé dans ma généalogie familiale à Villebrumier la famille TOURNOU avec des tuiliers et des maîtres tuiliers de père en fils (Jean TOURNOU 1667- 1747)

  

Je ne connais actuellement que cette ancienne briqueterie à Moissac (elle surplombe la route à la sortie de Moissac vers Malause)

J'ai aussi connu une briqueterie à Monclar de Quercy. On allait y chercher des briques crues pour faire de la poterie. Cette briqueterie est fermée depuis 1980.

Celle de Bessens a fermé en 2008

Je ne vois plus de trace de briqueterie dans le Tarn et Garonne...

Il se trouve par ailleurs que j'ai un document dont Béatrice m'a gentiment fait la transcription. Une enquête de 1589. Elle peut donner quelques éléments pour ceux qui feraient des recherches sur certaines familles montalbanaises.

Enqueste

Du vingt ungiesme octobre mil vc lxxx ix (1589)

Anthoine Vermont, tuyllier, habitant de Montauban

eaigé comme a dict de quarante ans ou environ

possedant en biens la valleur de deux mille livres,

tesmoing adjourné, produict, juré, receu, ouy et moienant

seremant examiné pour la partie du sindic des

pouvres de la ville de Montauban contre Lenote

Delbreil. Lequel moienant sermant par luy presté

a déposé comme sensuict :

 

Enquis sur le contenu de la demende et repliques dudict

sindic signées par Satier sindic et sur l'instrument

produict par ledit sindic signé par Bonneau le tout

ataché a dict cognoistre  parties plaidans pour

souvant les avoir veuz et parlé a eulx denyant les

generaux interogatoires et sur le contenu des susdits

faictz suivant la tiquete devers nous remise detenue

 

page 2

monsieur l'enquesteur vous plairra ouyr et examiner

tous et chacuns les tesmoingz qui de la partie du

sindic des pouvres des hospitaux de Montauban,

iceux tesmoingz adjournés, produictz, receuz et jurés

et ce sur les i, ii, v, vi, vii articles de la demande,

ve et viiie articles des répliques conduictes par ledit

sindic au procés contre Lenote Delbreil, ensemble

sur l'instrumant d'achapt faict de la tuillerie par

Pierre Baille dict Bailo de feu Jean Dejean auquel

lesdits articles ce resferent au regard des confrontations

de ladite teulerie et partant lequel instrumant est ataché

ausdits articles Bassel signé

A dict savoir la maison, jardrin, terres et vihne

joignans ou souloict estre la tuillerie communement

appellée de Jean Dejean et depuis quarante ans en ca

de Baillé, assize au faubourg de Tarn

tirant a Monbeton confrontant avec le grand

chemin tirant de Montauban a Monbeton et du costé

et devers le fons avec les terres des héretiers de

feu maitre Ramond de Merlannes, conseiller du Roy en la cour

de parlement de Tholose, et avec vinhe de (non écrit) Lacaze,

marchant de ceste ville quil a acquize de Marguerite

de Legier et avec le jardrin et cances de Jean

Gibert, près des héretiers de Miquelle et avec maison

et jardrin de Andrieu Palairet. Laquelle tuillerie

le dépposant a veu en natiere ou est a présent

la maison de ladite Lenote Delbreil. A laquelle

tuillerie feu Mausso Vermont, père du dépposant,

y a faict de tuille comme il luy a ouy dire et

luy a aussi dire souvent que ladite tuillerie avec

ses apertenances faisoict de rente anuelle au

 

page 3

 

sindic des pouvres des hospitaux de ceste

ville trois cestiers bled fromant. Laquelle

tuillerie et sesdites apertenances le depposant a veu

tenir, jouyr et posseder a feu Pierre Baillé dict

Baillo et après son décès a ung nommé Trentolle,

son nepveu, mary de la deffenderesse, et

depuis le décès d'icelluy a icelle déffenderesse

comme jouist encore et a le depposant ouy

dire et tel est le bruict et f..... publique

auditz faubourg que certaines maisonnetes et jardrins

joignans les terres de ladite tuillerie font rente

anuelle a ladite desfenderesse; Scaict (sait) aussi le

depposant que aux anvitons de ladite tuillerie

et ses apartenances que font rente aux sieurs

de Merlanes et de Montcanp qu'est tout ce quil

dict savoir sur le contenu desdits faictz recollé (ou recellé)

a perseveré et ne saict escripre

 

Dudit jour

Pierre Cabos, brassier, habitant de Montauban,

eaigé de soixante dix ans, possedant en

biens la valleur de cinq cens livres, tesmoing

adjourné, produict, receu, juré, ouy et moienant

sermant sur le contenu des articles couchés en la

tiquete dessus incérée

Enquis  sur la cognoissance des parties plaidans

et generaux interogatoires a dict cognoistre

ladite Lenote Delbreil quinse ans sont passés

 

page 4

 

pour plusieurs fois l'avoir veue et parlé a

elle denyant les généraux interogatoires.
Enquis sur le contenu desdites demandes et répliques

a dict savoir la tuillerie avec les maisons,

terres et vinhes joignans il a plus de quarante

ans pour avoir demeuré audit faubourg ou

elle est assize confrontant d'une part avec

le grand chemin tendant de Montauban à Monbeton,

de trois partz avec les terres du sieur de Merlance

avec (avec) vinhe de Lacaze quil a aquize de Marguerite

de Legier, sa belle mère, et avec les hoirs de

Miquelle. Laquelle tuillerie le dépposant a veue tenir

et posseder a feu sieur Jean Dejean quil vendist

a Pierre Baille dict Baillo. Lequel jouist ladite tuillerie

et ses apertenances depuis ledit achapt jusques

a son décès et depuis lequel ung nommé

Trentolle, son nepveu et héritier, la jouy sa vie

durant et depuis le décès dicelluy ladite Lenote

Delbreil, sa femme, la jouyée comme faict bien

encore. Laquelle tuillerie et ses apertenances

est de la directe et seigneurie feudalle du sindic des

pouvres des hospitaux de la présente ville luy faisant

trois cestiers de bled fromant de rente anuelle

comme le depposant a ouy dire a ung nommé

Lou Poul, autre nommé Jehauto et une nommée Bonne

que tenoict et possedoict chacun une maison et

jardrin des depandances de ladite tuillerie et en

donnoient eulx mesmes chacun ung carton

bled fromant de rente a ladite tuillerie et cella

est chose nothoire audit faubourg dict

davantage savoir pour estre chose notoire

 

page 5

 

que plusieurs terres et possessions ez environs

de ladite tuilerie font rente fonciere et directe

aux sieurs Merlannes et de Moncanp et cella est

plus que nothoire. Qu'est tout ce quil dict savoir

sur le contenu desdits faictz recollé, apersevéré et

ne scaict escripre

 

Du xxiiie jour de octobre

Jean de Traslagleye, brassier, habitant du faubourg

de Tarn, eaigé comme a dict de quatre vingtz dix ans,

possedant en biens la valleur de cent escuz

sol, tesmoing adjourné, produict, juré, receu, ouy et

moienant seremant examiné sur les articles couchés

en latiquete dessus incerée

Enquis sur la cognoissance des parties plaidans

(plaidans) et generaux interogatoires a dict les cognoistre,

scavoir ladite Delbreil depuis dix ans en sa

pour souvant l'avoir veue et parlé a elle denyant

les généraux intérogatoires

Et enquis sur le contenu de la demande

et répliques a luy leuz et données a entendre

a dict savoir la tuillerie dont est question

ensemble les maisons, terres, vinhes y joignans

il a plus de cinquante cinq ans comme habitant

dudit faubourg [#1] confrontant ladite tuillerie

[#1: ou elle est assize]

 

page 6

 

avec le chemin roial tirant de Montauban

a Monbeton et du fons et d'ung cousté avec

les terres des héretiers de feu maître Ramond de

Merlannes et avec les terres des

héretiers de Jehan Caillau qui sont a présent tenues

par le sieur de Merlannes et avec vinhe de Marguerite

de Vielhevinhe dicte de Legier, femme de Ramond Valete,

tenue présentement par Lacaze, marchant de la présente ville,

dung cousté devers la vinhe dicelluy Lacaze avec le

jardrin et cances des héretiers de Miquelle Basque.
Laquelle tuillerie le depposant a veu tenir, jouir

et posséder a feu sire Jehan de Jean, bourgeois de

Montauban. Lequel Jean de Jean vendict ladite tuillerie

a Pierre Baille dict Baillo, dudit faubourg. Lequel

jouist icelle avec ses appartenance depuis ledit

achapt jusques a son trespas depuis lequel

trespas il l'a veue jouir a ung nommé Jean

Baille dict Trentolle, héretier dudit Pierre Baillé dict

Baillo, lequel Trentolle la jouye paisiblement

sa vie durant et depuis le décès dicelluy

Lenote Delbreil, sa femme, la jouye et jouyst

encore. Laquelle tuillerie et ses circonstances

et dépendances est de la directe et seigneurie

feudalle du sindic des pouvres dudit Montauban

faisant trois cestiers de bled de rente anuelle

comme le depposant a ouy dire plusieurs

fois a diverses personnes. Lesquelles il ne sauroict

presentement nommer. Les confrons quy sont devers

les terres du sieur de Merlannes font rente

anuelle a icelluy comme le \depposant/ scaict pour lavoir veu

et luy [#2] faict rente

de rente cinq soulz pour le bien quil

[#2: mesmes]

 

page 7

 

tient audit faubourg estant de la directe dudit sieur

de Merlannes et cella est chose nothoire

comme il scaict et plus n'a dict recolle a persevéré

et ne scaict escripre

Dudict jour

Anthoinete Ayraude, vefve de Arnaud Ralié dict lou

Rictou, eaigée comme a dict de quatre vingtz ans, naiant

nulz biens en ce monde, tesmoing adjournée, produict, juré,

receu, ouy et moienant sermant examiné sur le contenus

des articles couchés en latiquete incérée a la dépposition

du premier tesmoing.

Enquis sur la cognoissance des parties plaidans

et generaux interogatoires a dict seullemant cognoistre

Lenote Delbreil pour plusieurs fois l'avoir veue

denyant les généraux interogatoires.

Et sur le contenu de la demande et répliques a luy

leuz et donnés a entendre a dict savoir la tuyllerie

dont est question entre parties avec les terres

et vinhes joignans icelle il a plus de quarante

ans pour avoir habité depuis icelluy \temps/ audit faubourg

de Tarn, et mesmes travailher plusieurs fois a ladite

tuillerie du vivant de son mary. Laquelle

tuillerie est assize dans ledit faubourg de Gasseras,

confronte du devant avec le chemin roial allant

de Montauban a Monbeton, et de trois partz avec

les terres du sieur de Merlannes et avec les terres

 

page 8

 

et cancez de Jehan Caillau et avec la vinhe de

Marguerite Vielhevinhe, femme de Ramond Valete,

tenue par Pierre Lacaze, marchant de Montauban.

Laquelle tuyllerie la depposant a veu jouir, tenir et

posseder avec les depandances dicelle a feu sire

Jean de Jean, bourgeois de Montauban,

et despuis vendue par icelluy a Pierre Baille dict

Baillo. Lequel jouist ladite tuillerie et ses apartenances

depuis son achapt jusques au temps de son

décès depuis lequel la veue jouir et posseder a ung

nommé Jean Baille dict Trentolle, nepveu dicelluy

Pierre Baillé dict Baillo, comme son heretier universel,

et presentement ladite tuillerie est tenue par

Lenote Delbreil, vefve dudit Trentolle. Laquelle la

jouyst et possede et mesme leve la rente

anuelle des maisons depandans de la directe

et seigneurie feudalle du sindic des pouvres de

hospitaux de Montauban. En oultre dict la depposant

avoir ouy dire plusieurs fois audit Dejean et autres

personnes que ladite tuillerie et ses dépandances

faisoit rente anuelle de trois cestiers bled

aux pouvres des hospitaux dudit Montauban. Et mesmes

les terres des environs dicelle tuyllerie font rente

anuelle de polailhe et autres choses qu'icelle depposant

n'a sceu expeciffier aux sieurs de Moncanp et de

Merlannes comme elle a ouy dire a ceulx quy

ont acostumé d'en paier. Quest tout ce quelle a dict

savoir sur le contenu des escriptes recollé a persévéré

et ne scaict escripre

 

Du dict jour

Audrien \dict Mauco/ Vermont,  tuyllier, habitant du faubourg de Tarn

 

 

page 9

 

eaigé comme a dict de cinquante ans, possedant en biens

la valleur de cent livres, tesmoing adjourné, produict, juré,

receu, ouy et moieant seremant examyné de la partie deposé

contre quy dessus sur le contenu des articles couchés en latiquete

incerée a la dépposition du premier tesmoing comme sensuict

Enquis sur la cognoissance des parties plaidans et

generaux interogatoires a dict les cognoistre tous respectivement

pour souvent les avoir veuz .... et frequantez denyant

les generaux interogatoires

Et sur le contenu de la demande et répliques dudit sindic

a luy leues et données a entendre a dict scavoir la tuillerie,

maison, vinhe et terres dépandans dicelle confrontant

pardevant avec le chemin allant de Montauban a Monbeton,

et de trois partz avec les terres du sieur de Merlannes

et avec les terres et cances de Jean Cailhau et d'autre

part avec vinhe et terre de Jean Gibert Callois et

icelle tuillerie avec ses dépendances le depposant a veu

tenir, jouir et posseder a feu sire Jean de Jean, bourgeois,

quand vivoit de Montauban. Lequel les vendict a Pierre

Baille dict Baillo du faubourg de Gasseras. Lequel jouist

icelle avec ses apartenances depuis ledict achapt jusques

au jour de son trespas sans contredict de personne

depuis lequel trespas ung nommé Jean Baille

dict Trantolle, nepveu dicelluy Baillo, son heretier universel,

la jouist semblablement sa vie durant depuis le

trespas duquel Baille Trantolle, Lenote Delbreil, sa

femme et heritiere, jouyst et tient presentement ladite tuillerie

et ses apertenances. Laquelle est de la directe et

seigneurie feudalle du sindic des pouvres de la ville

de Montauban faisant rente anuelle audit sindic ayant

le depposant a ouy dire a diverses personnes non quil

saiche combien de rente ladite tuillerie faict bien dict

avoir veu que ladite Delbreil levoict la rente chesque

 

page 9

 

année des maison, terres, vinhes dépandans d'icelle

tuillerie comme aussi a ouy dire a beaucoup de personnes

dudit faubourg avoir payé rente a ladite Delbreil du

bien quilz tiennent de ladite directe non toutesfois quil sceust

expeciffier quelle rente faict ladite tuillerie comme dessus

a dict. Disant en oultre ne scavoir poinct que les terres

des environs de ladite tuillerie apartenans aux sieurs

de Moncanp et de Merlannes facent rente ny autre chose

du contenu ausdits escriptures recolle a persévéré et ne

scaict escripre

Dudict jour

Honneste femme Marie de Jean, femme de monsieur Pegarier,

quand vivoict enquesteur en la sénéchaucée de Quercy, siege

de Montauban, eaigée comme a dict de cinquante

ans, possedant en biens la valleur de mil escuz,

tesmoing adjourné, produict, receu, juré, ouy et

examyné moienant seremant sur le contenu des articles

contenues en latiquete incérée a la depposition du

premier tesmoing comme sensuict.

Enquis sur la coignoissance des parties plaidans

et generaux interogatoires a dict les cognoistre, desquelz

nest parante, alliée, familliére ny domestique

Et sur le contenu de la demande et répliques

pareillement enquize a dict savoir la tuillerie

mentionnée au premier articles de ladite demande ayant

apertenu a feu Jean de Jean, père de ladite deposant,

pour souvant y avoir esté dedans du temps

que sondit feu père la tenoict disant ne (suite page 12)

 

page 10

 

Par contrat du 22e juin 1549, le sieur Jean

de Jean, marchand de Montauban, a vendu

a Pierre Bayle dit Baylou, une tuilerie

avec une maison, terre et vigne joignans

avec les centes et logaderie des maisons

dépendant d'icelle soubz la censine

de 3 cestiers bled froment que fait chacune

année a lhospital de Lautier.

En 1589 il y eut instance entre lesdits

pauvres et Lenete Delbreil. Il fut en se

temps fait enqueste comme ladite tuilerie

fezoit ladite rente.

fut produit un extrait de plusieurs lieves

de ladite rente : le premier payement commense

en 1525.

A folio 12 de la lieve que le sieur du Mons a

Estienne Valete recognut le 7e juillet

1619 une tuilerie, jardin, terre et vigne

tout joignant soubz la rente d'une cestier

bled

Fault lire ladite recognoissance et examiner

sy cest la mesme tuilerie et par quelle

raison la rente a esté diminuée.

 

page 11

Tuilerie de Valette

 

page 12

 

savoir les confrontation ny savoir si son feu père

ou son feu fraire la vendirent comme aussi

ne scaict qu'icelle face ou aye faicte rente

ny autre chose du contenu ausdites escriptures

recolle a persevéré et ne scaict escripre

 

La susdite enqueste a esté par moy dit de

Noalliay, enquesteur sur ledit fait contenant

la deposition de six tesmoingz escript en

cinq fulletz papier quy seront .....

soubs ....

signatures

 

page 13

 

Enquete

Pour le sindic des pouvres

contre Delbreil

 

 

 

 

 

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