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Samedi 9 novembre 1918

Belle journée plus froide. Les plénipotentiaires allemands pour l'armistice sont arrivés ce matin au QG de Foch. On leur a donné 72 h pour accepter ou refuser l'armistice. Le courrier est parti pour Berlin. La réponse sera donc définitive lundi à 11 h. voilà un délai dont on a hâte de voir la fin.

                                                                              Journal Henri Pouvillon 

 

Pour des images de ce moment là voir https://forum.pages14-18.com/viewtopic.php?t=6720

Les nouvelles arrivent avec un certain décalage

  

Le 7 novembre 1918, Matthias Erzberger, représentant du Gouvernement allemand part de Spa, passe la ligne de front à Buironfosse (Aisne) sur la route d'Haudroy à La Capelle, en compagnie d’un autre civil et de quelques militaires. Ils sont dirigés vers la villa Pasques, à La Capelle pour préparer les négociations de l’armistice. C'est le caporal Pierre Sellier, originaire de Beaucourt (Territoire de Belfort) qui, ce jour-là, fut le premier clairon à sonner le premier cessez-le-feu. Sous la responsabilité du commandant de Bourbon Busset, les six voitures traversent la zone dévastée du Nord de la France, s'arrêtent à Homblières pour se restaurer, puis vont vers la gare de Tergnier où les attend un train affrété qui les mène vers un lieu de rencontre jusque-là tenu secret, une futaie de la forêt de Compiègne. Le site abrite deux petites voies ferrées parallèles, utilisées pour l’acheminement des pièces d’artillerie sur rail destinées au tir de longue portée sur lignes allemandes et où ont été acheminés deux trains, le train du maréchal Foch et le train aménagé pour la délégation allemande qui arrive sur place le 8 novembre à h 30 du matin.

Les plénipotentiaires allemands sont reçus par le maréchal Foch. Les Allemands lui demandent quelles sont ses propositions. « Je ne suis autorisé à vous les faire connaître que si vous demandez un armistice. Demandez-vous un armistice ? », répond le maréchal. Les Allemands se concertent avant de répondre par l'affirmative. Un texte est alors distribué aux parlementaires allemands, avec un délai de trois jours pour réfléchir

source Wikipédia

Journal de marche du 11eRI

  

 

Express du Midi

 

tout le Journal d'Henri Pouvillon du 1er novembre au 31 décembre 1918

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